Salut Daniel, peux-tu te présenter en quelques mots ?

En tant que joueur j’ai joué pendant presque 20 ans en Slovaquie et en République Tchèque. Je jouais défenseur et j’ai gagné quelques titres de champions de Slovaquie. J’ai finis ma carrière avec les Dragons de Rouen où je suis arrivé en Septembre 2009. J’ai joué 3 ans avec Rouen, et c’est aussi là-bas que j’ai commencé ma reconversion.

C’est Peter Almasy, qui était coach des petits à Rouen, qui m’a proposé le premier à réfléchir de ma vie après carrière. Après cette première expérience à Rouen je suis allé en Extraliga slovaque à Martin (sa ville natale)  où j’ai coaché l’équipe et où j’ai fait mes études à l’université pour obtenir le diplôme d’entraîneur de hockey sur glace ?

A la fin de mon diplôme j’ai entraîné à Dijon où j’étais entraîneur du hockey mineur, puis j’ai fait deux ans de D1 avec les Corsaires de Nantes.

Comment tu te définirais en tant que coach ?

C’est difficile car ça dépend beaucoup du groupe et de tes joueurs.  Le hockey a beaucoup évolué et le coaching aussi, il faut tout le temps s’adapter à toutes les situations, selon si tu sens que tes joueurs ont besoin d’encouragement et que tu sois derrière eux ou alors d’être un peu plus calme et en retrait. C’est important que le coach soit capable d’adapter son fonctionnement au joueur qu’il a en face de lui, toujours dans le but de le faire avancer.

Qu’est ce qui t’as attiré dans le projet à Nice ?

C’est important de continuer à progresser, et ici à Nice ça sera le niveau le plus haut que j’ai connu pour l’instant.  Ce que j’aime aussi c’est que pendant ma carrière j’ai toujours joué 2 à 3 matchs par semaine, entre 50 et 60 matchs par saison et je suis content de retrouver ça.

Je connais Stan depuis quelques années et quand il m’a présenté le projet ça m’a tout de suite intéressé de participer au coaching ici et d’aider à faire évoluer le club !

Tu as démarré le coaching avec Peter Almasy, tu connais Stan depuis longtemps, on a eu ton fils il y a quelques années, j’imagine donc que tu avais déjà suivi d’un œil attentif  l’évolution du club ?

Oui bien sûr. J’ai suivi le club en D1, puis avec la montée aussi et j’ai vu que le club continue à progresser petit à petit. J’ai vu que le club cherche toujours à avancer, à faire progresser des choses petit à petit et ça m’intéresse beaucoup.

Quel est le souvenir le plus marquant de ta carrière ?

Il y en a beaucoup, que ce soit comme joueur ou comme entraîneur. Avec la Slovaquie j’ai eu la chance de jouer deux  championnats du monde, en 1997 en Finlande et en 1999 en Norvège, et j’ai joué avec des joueurs qui ont fait ensuite une grande carrière en NHL (Marian Hossa et Zdeno Chara, entre autre).  J’ai été aussi capitaine dans quelques équipes en Slovaquie où on a gagné quelques titres.

Et pour finir avec Rouen c’était deux très belles années aussi, le vestiaire était très international, j’étais le seul slovaque, et ça m’a obligé à m’ouvrir et à changer mes méthodes de travail. C’était une super expérience et en plus on a presque tout gagné (2 Championnats de France, 1 Coupe de France et 1 Coupe de la Ligue).

Pour finir, as-tu un mot pour les supporters de Nice ?

J’ai assisté à un match quand mon fils jouait ici, et j’ai trouvé qu’il y avait une très bonne ambiance dans les tribunes. Le public niçois est super, forcément l’ambiance dépend des résultats comme partout mais ici les supporters sont toujours présents et on compte beaucoup sur eux pour nous soutenir l’année prochaine !